"PRIX MÉTRO GONCOURT"

     

 

ÉVÈNEMENT organisé par EPICEUM pour les 10 ans du PRIX MÉTRO GONCOURT

 

La boite de communication Epiceum, mitoyenne du métro Goncourt à Paris 11°, récompense tous les ans un Premier Roman.

 

 

PRIX MÉTRO GONCOURT

 

 

 

"PRIX MÉTRO GONCOURT"

    "TRAVERSÉE"

 

 

 organisé par EPICEUM

prix du jury à Francis Tabouret pour son premier roman.

 

 

 « Francis Tabouret est convoyeur d'animaux à travers le monde. Il fait le récit d’un voyage, à bord du porte-conteneurs Le Fort Saint-Pierre et parle du quotidien des animaux dont il a la charge. C'est une observation de tous les instants. Le moindre tressaillement, le changement de comportement d'une bête peuvent être révélateurs d'un début de maladie, d'une déshydratation dangereuse... Et puis la vie à bord, l'équipage, la place respective des uns et des autres, les rituels, les préséances. Et puis la mer… »

 

Un texte sobre et magnifique de poésie.

 

 

"On est au milieu de l'Atlantique avec huit chevaux, autant de taureaux et quinze moutons, voilà ce qu'on vous a confié : des vies sur l'eau.

 

Le temps sur l'eau a des contours

la mer est une plaine

certes les quais, les ports

mais son coeur est trouble

que faire avec tant d'eau

je veux dire qu'écrire

la mer a pris mes mots..."

 

 


   

 "PRIX MÉTRO GONCOURT"

"LÀ OÙ LES CHIENS ABOIENT PAR LA QUEUE"

 

 organisé par EPICEUM

prix du jury à Esther Sarah Bulle pour son premier roman.


 

Dans la famille Ezechiel, c’est Antoine qui mène le jeu. Avec son « nom de savane » pour embrouiller les mauvais esprits, ses croyances baroques et son sens de l’indépendance, elle est la plus indomptable de la fratrie.

 Ni Lucinde, ni Petit-Frère ne sont jamais parvenus à lui tenir tête. Mais sa mémoire est comme une mine d’or. En jaillissent mille souvenirs-pépites que la nièce, une jeune femme née en banlieue parisienne et tiraillée par son identité métisse, recueille avidement. Au fil des conversations, Antoine fait revivre pour elle l’histoire familiale qui épouse celle de la Guadeloupe depuis la fin des années 40 : l’enfance au fin fond de la campagne, les splendeurs et les taudis de Pointe-à-Pitre, le commerce en mer des Caraïbes, l’inéluctable exil vers la métropole…

 

 

Un livre intensément romanesque, porté par une langue vive où affleure une pointe de créole.

 

 

 

Je ne pourrais pas vivre autre part que dans un jardin créole.

On est plus libres quand on est au beau milieu du spectacle du monde.